Un terroir exceptionnel, une production 100% bio, une exigence de tous les instants…, les légumes de Yannick et Alexandre Frain ont tout bon !

Normandie
Normandie

légumes bio
produits par Yannick et Alexandre Frain partenaires metro
depuis 10 ans

Yannick, Alexandre, parlez-nous de votre exploitation.

L'exploitation a été créée en 1865 par mon arrière-arrière-grand-père dans la baie du Mont Saint-Michel. Au moment de sa création,

l’exploitation était spécialisée dans la viande bovine, avec quelques moutons aussi. Ensuite, on s’est orienté vers l’élevage laitier, en combinaison avec des céréales. Puis les légumes dans les années 1955-60.

Quand j’ai repris l’exploitation, j’ai stoppé la production de légumes pour me concentrer sur les moutons de prés-salés, jusqu’à l’obtention de l’AOP.

Et en 2016, mon fils Alexandre, qui représente la 5ème génération, m’a rejoint avec l’envie de refaire pousser les légumes de son grand-père, mais en version bio, en repartant de zéro.



Quels légumes cultivez-vous ?

On cultive en premier lieu des carottes, sur environ 5 hectares, et des carottes sur environ 5 hectares. Ce sont des nantaises, très douces, à la chair bien sucrée. Elles ont l’avantage de très bien se conserver. On en récolte entre 180 et 200 tonnes.

On produit aussi des pommes de terre allians, à la chair bien ferme, ainsi que 100 tonnes de navets, et d’autres légumes en plus petites quantités, comme des salades, de la betterave rouge, du céleri-rave, de l’oignon…



Comment s’est passée votre conversion au bio ?

Très bien je dois dire. Alexandre a eu la chance d’être parrainé par un très bon ami qui avait déjà 25 ans d’expérience sur le bio et qui lui a tout appris. Et puis il a fait appel à un service de conseils indépendant, avec des techniciens qui le guident. Ça lui a permis d’être performant tout de suite, dès la période de reconversion des sols terminée.

Les premières carottes que l’on a sorties étaient déjà exceptionnelles. Ça donne du cœur à l’ouvrage ! D’autant que faire du bio demande encore plus de travail que la production conventionnelle. Et coûte plus cher. La question de la performance et de la rentabilité est donc capitale !



D’où est venue cette envie de faire du bio ?

Il y a évidemment des raisons gustatives. Parce que le bio, ça permet de retrouver les vraies saveurs des légumes. Ça n’a rien à voir avec les légumes conventionnels. D’autant qu’ici, on a un terroir assez exceptionnel, grâce aux limons que la mer a laissé comme alluvions dans la baie.

Et puis l’impact environnemental entre aussi en ligne de compte. Sur l’exploitation, on est très sensibilisé à l’environnement et aux problèmes que la chimie peut occasionner sur notre planète. On est soucieux de produire propre et de manger sain.

Donc, proposer de bons produits tout en faisant attention à la planète, c’était une évidence pour nous.



Vous distribuez vos légumes en local. Pourquoi ce choix ?

Déjà, en termes de fraîcheur, c’est ce qu’il y a de mieux. Une commande du lundi sera livrée le mardi, avec des légumes hyper frais !

Et puis, au niveau de l’impact environnemental, c’est incomparable. Livrer sur des petites distances, c’est réduire fortement la pollution. Et comme je vous le disais, faire attention à la nature, c’est très important pour nous..



Et ça colle aussi avec la démarche de METRO ?

Tout à fait ! Chez METRO, ils sont très sensibles aux problématiques environnementales. Et le fait que nos produits les intéressent, ça encourage d’autres producteurs à suivre notre exemple. Si notre démarche peut en inspirer d’autres, on en sera les premiers ravis.



Vous avez aimé ? Partagez :

METRO